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 Résumé du cours

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Fella Djari
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MessageSujet: Résumé du cours    Dim 8 Mai - 16:24

                       SCIENCE DE L ENVIRONNEMENT
RESUME DES COURS :



  • Définition de l’environnement :

    L'environnement est défini comme « l'ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins », ou encore comme « l'ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivants et les activités humaines ».

  • Sciences de l'environnement :



C’est une science qui s’intéresse aux éléments qui consiste l’environnement et même tout changement positif ou négative qui aura lieu. 

  • définition de la pollution :

    La pollution est une dégradation de l'environnement par l'introduction dans l'air, l'eau ou le sol de matières n'étant pas présentes naturellement dans le milieu. Elle entraine une perturbation de l'écosystème dont les conséquences peuvent aller jusqu'à la migration ou l'extinction de certaines espèces incapables de s'adapter au changement.

  • Impacts de l'Homme sur l'environnement :



     Ces impacts sur l'environnement sont liés à plusieurs facteurs, dont ceux évoqués le plus souvent sont la démographie et le développement économique.
Pour mesurer cette dégradation, on peut se servir de plusieurs indicateurs :

  • les pollutions apparentes, c'est-à-dire les traces de composés synthétisés par l'homme dans les milieux naturels : les sols, l'air et l'eau. Ces indicateurs sont plus couramment désignés sous d'autres noms, comme qualité de l'eau pour la présence de pollution dans l'eau, ou qualité de l'air pour la présence de polluants dans l'air ;
  • la raréfaction des ressources naturelles, renouvelables ou pas ;
  • la perte de biodiversité, qui est même considérée comme un indicateur clé de l'état de l'environnement.



5-  La santé, l’environnement et le fardeau de la maladie :
    



  • Effet des différentes pollutions :




  • Pollution de l’air :

 -La pollution de l’air et notre santé :
    L’air est un mélange de nombreux gaz mais ses deux principaux constituants sont: le dioxygène (21%) et le diazote (78%) et d’autres gaz (1%).
    L’homme, cause directement ou indirectement dans l’atmosphère des substances polluantes ayant des conséquences nuisibles de nature à influer sur les changements  climatiques et à mettre en danger la santé.
-La pollution de l’air :
   *La qualité de l’air : Les gazs  sont émis à l’atmosphère par des sources naturelles (volcans, végétation, érosion, etc.) mais également produisent pas l’Homme (transports, industries, chauffage, agriculture, etc.). Transportés et transformés sous certaines conditions météorologiques, ils se retrouvent au sol sous forme de dépôts secs ou humides et exposent l’Homme à des niveaux de pollution dépassant parfois les normes de pollution de l’air. Des actions doivent alors être mises en place pour, d’une part réduire les niveaux de rejets et, d’autre part, réduire les effets de ces gaz en particulier sur la santé.         
*La pollution de l’air : Le type de manifestation et les concentrations auxquelles un effet sanitaire est perceptible dépendent de la nature du polluant. Le dioxyde de soufre est un gaz irritant provoquant des gênes respiratoires tandis que certains composés organiques volatils ont des effets cancérigènes. Les particules qui pénètrent dans les voies respiratoires plus ou moins profondes suivant leur diamètre provoquent plus de 40 000 décès anticipés en France chaque année. La dose de polluant reçue par l’organisme dépend de la concentration du polluant, de la durée d’exposition et de l’activité physique ; la pratique intense du sport entraîne une ventilation plus importante et par conséquent l’inhalation d’une plus grande quantité de polluants
  A-1 : pollution de l’air extérieur :
        La pollution de l'air extérieur est "cancérigène", selon l'OMSfermer 
      Après avoir analysé des études portant sur des milliers d'hommes et de femmes suivis pendant plusieurs décennies, les experts du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sont arrivés à la conclusion que la pollution de l'air qui nous entoure est cancérigène (voir le PDF, en anglais).
  La pollution atmosphérique a été classée dans la catégorie "cancérigène certain", a annoncé, jeudi 17 octobre à Genève, le directeur du CIRC, Christopher Wild. Le gazole et les particules fines avaient déjà été classés dans la catégorie "cancérigène certain" en juin 2012.
       *Les polluants chimiques extérieurs :
Notre vie moderne contribue à favoriser l’émergence de polluants chimiques.
Les principaux polluants chimiques extérieurs sont :
 – L’ozone O3 :                                         – Le dioxyde de soufre SO2
– L’ammoniac NH4                            – Les oxydes d’azote NOx :
– Les Composés organiques volatiles (COV)     – Le monoxyde de carbone CO 


     *Les polluants extérieurs naturels :
   La pollution n’est pas seulement un phénomène imputable aux activités de l’homme. La nature produit également ses propres polluants qui altèrent, d’une manière différente la qualité de l’air.
Les polluants naturels peuvent être :
– des particules minérales (embruns marins, corrosion de roches, érosion des sols, cendres volcaniques),
–des particules vivantes (bactéries, virus, champignons microscopiques),
–des particules végétales (pollens),
– des gaz (radon, dioxyde de carbone, oxydes de souffre )

  Les pollutions extérieures naturelles ont de nombreuses origines (radon des sous-sols, volcans, vents de sable, incendies, plantes…).
   A-2 : Les polluants d’intérieur :
     La pollution intérieure est, dans la plupart des cas, nettement supérieure à la pollution extérieure de l’air, sa composition est cependant généralement différente en raison de la présence de polluants spécifiques.
Les polluants d’intérieur ont des origines diverses :
– la pénétration de l’air extérieur (circulation motorisée, chauffages domestiques, entreprises industrielles)
– le système d’air conditionné qui peut, selon son type et la régularité de son entretien, améliorer ou altérer la qualité de l’air (moisissures bactéries, poussières)
– les équipements de l’habitat (matériaux de construction, panneaux d’aggloméré, isolation, vernis et peintures, produits d’entretien domestique ou de traitement du bois…)
– l’activité humaine (activité individuelle, activité physique, cuisson, fumée du tabac…)
– les biocontaminants (animaux, plantes…)
– la pollution à l’intérieur des véhicules qui est en fait un « concentré » de la pollution extérieure
– des polluants divers selon les locaux (amiante, poussière…)

     Il existe trois sortes de catastrophes liées à la pollution de l’air :
     – les catastrophes naturelles :
      – les catastrophes humaines :
– les catastrophes résultant de la combinaison de la pollution industrielle et de conditions naturelles particulières


  • La pollution de l’eau :

  Selon le rapport de l'OCDE, trois points sont particulièrement préoccupants concernant l'eau. Il s'agit de la consommation d'eau et l'épuisement de la ressource, la pollution des eaux de surface et la pollution des eaux souterraines.
     *Qualité de l'eau :.
     La pénurie d'eau n'est pas la seule préoccupation à avoir vis-à-vis de la gestion des ressources en eau. L'évolution de leur qualité et de leur degré de pollution sont également inquiétants.
  Parce que l'eau douce est une ressource précieuse, la pollution des nappes phréatiques, qui constituent une réserve importante d'eau douce relativement pure, et des lacs et des rivières, est sans doute la plus préoccupante. Ceux-ci étant également liés aux activités humaines, ils sont impactés, et leur état est globalement en cours de dégradation. Les pollutions des eaux douces se retrouvent dans les mers et les océans, de par le cycle de l'eau, et viennent ainsi aggraver la pollution marine.
  La pollution des eaux peut être d'origine et de nature diverses et variées. Elle peut être :

  • physique : qui elle-même peut être thermique ou radioactive. 
  • chimique : extrêmement diverse, elle est causée par le rejet de différentes substances chimiques issues de l'industrie, l'agriculture ou des effluents domestiques. Les principales pollutions chimiques sont : 

    • les pollutions issues de l'agriculture et des certaines industries. Forte consommatrice de produits chimiques
    • les pollutions aux métaux lourds, comme le plomb, le mercure, le zinc ou l'arsenic,
    • les pollutions aux acides, provenant des pluies acides sont également nocifs,
    • les pollutions aux substances médicamenteuses. 
    • les pollutions aux hydrocarbures, comme les marées noires ou les dégazages sauvages. 
    • les pollutions aux PCB : peuvent avoir des effets toxiques et cancérigènes ;


  • Organique : cette pollution est la pollution la plus « naturelle », mais aussi la plus ancienne. 
  • Microbiologique : on désigne sous ce terme les pollutions par les virus, bactéries et parasites. Principalement contenus dans les excréments ces germes peuvent provoquer des maladies graves pour ceux qui les ingurgitent.


  • La pollution de sol :



1. Définition :
   On dit qu’un sol est pollué lorsqu’il contient une concentration anormale de composés chimiques potentiellement dangereux pour la santé, des plantes ou des animaux. La contamination se fait alors soit par voie digestive (consommation d’eau polluée par exemple), ou par voie respiratoire (poussières des sols pollués dans l’atmosphère).
            
 2. Les causes possibles :
   Ce sont la plupart du temps les activités humaines qui sont à l’origine des pollutions des sols :
- Les installations industrielles 
- L’épandage des produits phytosanitaires 
 - Les actions des collectivités territoriales 
- Des évènements géographiquement éloignés 


 3. Les conséquences possibles sur la santé :
    En effet, ces polluants peuvent se retrouver dans l’air (poussières) et dans l’eau, où ils deviennent dangereux car potentiellement absorbés par les êtres vivants et donc avoir un impact sur leur santé :
- Certains métaux lourds et métalloïdes sont connus pour leur pouvoir neurotoxique ou cancérogène par ingestion et/ou inhalation.
- Certains hydrocarbures, en particulier le benzène et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), sont reconnus pour leur effet CMR (cancérigène, mutagène, reprotoxique). En 2003, les HAP ont été rajoutés aux produits visés par la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants : ils ont été classés comme produits très préoccupants pour la santé.
- Beaucoup de solvants halogénés ou leurs produits de dégradation sont reconnus comme substances très toxiques, toxiques et nocives, parfois cancérogènes (par exemple le trichloroéthylène ou le chlorure de vinyle). Ils peuvent causer divers troubles, notamment neurologiques aigus et chroniques, cutanéo muqueux, hépato-rénaux, cardio-respiratoires et digestifs.
D-   la pollution olfactive :
La pollution olfactive concerne toutes les nuisances qui affectent, touchent le domaine de l'odorat.
    1-Origine :
    Les odeurs sont généralement dues à une multitude de molécules différentes, en concentrations très faibles, mélangées à l'air que nous respirons. La plupart des composés odorants sont détectés à des niveaux très faibles par rapport aux niveaux toxiques. À l'inverse, des gaz très toxiques comme le monoxyde de carbone n'ont aucune odeur.
    2-Mesure :  
    Les odeurs peuvent être mesurées par un olfactomètre
     3-Sources de pollution olfactive :

  • Véhicules motorisés : dans les villes, concentration de véhicules motorisés en fonctionnement
  • Flatulences
  • Égouts à ciel ouvert
  • Raffineries : gaz et systèmes de récupération de gaz, chaudières
  • Industrie chimique inorganique : acide phosphorique
  • Industrie chimique organique : pharmacies, insecticides…
  • Traitement des eaux usées
  • Industrie papetière
  • Déchets divers : ordures ménagères
  • Animaux de compagnie : concentrations de déjections dans les villes
  • Élevage intensif (porcs, bovins, volailles, etc.)
  • Épandage en surface (lisiers, boues d'épuration, etc.)
  • Traitement de sous-produits d’animaux : équarrissages, fondoirs, hydrolyse des plumes, déshydratation des fientes de volailles, etc.
  • Sidérurgie
  • Industrie agroalimentaire : levures, sucre, alimentation animale
  • Laiterie industrielle
  • Nettoyage à sec dans les blanchisseries enclavées parmi les habitations

      E-Pollution sonore et protection auditive :
         L'environnement sonore provoque des sensations - stress ou émotions. L'ouïe, l'un des cinq sens, caractérise l'audition par du sensible ou de la sensibilité. 
     La pollution sonore est une forme de pollution, c’est-à-dire la dégradation d’un milieu par l’introduction d’un polluant qui rend l’environnement malsain par le biais d’un agent, en l’occurrence sonore.
       F- Pollution des lieux :
     L'association new-yorkaise Blacksmith Institute s'est intéressé de près aux villes industrielles reculées, aux centres de traitement des déchets et divers endroits afin d'établir le classement des dix lieux les plus pollués au monde. 
  -  Agbogbloshie (Ghana) : cette décharge de la capitale du Ghana, Accra, est aussi le second site de traitement des déchets électriques et électroniques en Afrique de l'Ouest 
  - Le fleuve Citarum (Indonésie)         -   Dzerjinsk (Russie) : 
    -Hazaribagh (Bangladesh)               - Kabwe (Zambie) 
   - Kalimantan (Indonésie)                  - Le fleuve Matanza (Argentine
   -Delta du Niger (Nigeria)                - Norilsk (Russie) :
   -Tchernobyl (Ukraine) : la plus grave catastrophe nucléaire de l'Histoire s'est produite à Tchernobyl en 1986. 
G- les accidents maritimes :

On parle aussi des accidents en mer , les accidents maritimes peuvent entraîner des blessures traumatiques, des dommages importants aux biens et - dans le pire des cas - fatalité. Rien qu'en 2008, la Garde côtière américaine a répondu à plus de 27.000 incidents en mer qui ont entraîné au moins 800 morts et plus de 121 millions $ en dommages matériels.
       Les causes des accidents majeurs maritimes : 
    Les accidents maritimes peuvent être causés par une série de facteurs complexes, y compris (mais sans s'y limiter):

  • dysfonctionnements de l'équipement 
  • des conditions météorologiques extrêmes 
  • erreur humaine (à savoir la négligence, l'imprudence ou de l'inexpérience d'un capitaine, l'équipage ou les passagers) 
  • intoxication de l'exploitant d'un navire (s) 

L'erreur humaine joue un rôle dans environ 70 pour cent de tous les accidents en mer.
     Types spécifiques des accidents maritimes : 

  • chavirement 
  • collisions (avec un autre navire, la terre ou d'autres types de biens) 
  • écrasement incidents 
  • des explosions ou des incendies 
  • par-dessus bord ou d’amortissements incidents 

     H- Radioactivité :
     La radioactivité, phénomène physique naturel qui fut découvert en 1896 par Henri Becquerel sur l'uranium et très vite confirmé par Marie Curie pour le radium, au cours duquel des noyaux atomiques instables, dits radioisotopes, se transforment spontanément par désintégration, simple ou en chaîne, en dégageant de l'énergie sous forme de rayonnements ionisants, en des noyaux atomiques plus stables ayant perdu une partie de leur masse. Les rayonnements ainsi émis sont appelés, selon le cas, des particules ("rayons") α, des particules ("rayons") β ou des rayons γ.
     7- Biodiversité et conservation :
   La biodiversité, composé des mots bio (du grec βίος / bios, « vie ») et « diversité », est la diversité, naturelle ou non, des organismes vivants. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux.
   Depuis le sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, la préservation de la biodiversité est considérée comme un des enjeux essentiels du développement durable. L'adoption de la Convention sur la diversité biologique (CDB) au cours de ce sommet engage les pays signataires à protéger et restaurer la diversité du vivant[1]. Au-delà des raisons éthiques, la biodiversité est essentielle aux sociétés humaines qui en sont entièrement dépendantes à travers les services écosystémiques.
      La biodiversité existe à différents niveaux d'organisation interdépendants qui s'emboîtent. Les scientifiques considèrent généralement ces niveaux au nombre de trois : la diversité des gènes, la diversité des espèces et la diversité des écosystèmes. La biodiversité ne se limite donc pas à la somme des espèces, mais représente l'ensemble des interactions entre les êtres vivants, ainsi qu'avec leur environnement physico-chimique, sur plusieurs niveaux.

  • La diversité génétique (ou diversité intraspécifique) se définit par la variabilité des gènes au sein d'une même espèce, 
  • La diversité spécifique (ou diversité interspécifique) est la plus connue car la plus visible. Elle correspond à la diversité des espèces vivantes, unité de base de la systématique, par leur nombre, leur nature et leur abondance.
  • La diversité écosystémique correspond à la diversité des écosystèmes présents sur Terre qui forment la biosphère

     Conservation de la biologie est l'étude scientifique de la nature et de la Terre de la biodiversité dans le but de protéger les espèces , leurs habitats et les écosystèmes des taux excessifs de l' extinction et l'érosion des interactions biotiques. Il est un interdisciplinaire dessin sujet sur ​​les sciences naturelles et sociales, et la pratique de la gestion des ressources naturelles.
8- Outils économique et environnement :
    L’économie de l'environnement est une branche de l'économie qui traite d'un point de vue théo    
9- Gestion des impacts environnementaux :
     L'impact environnemental désigne l'ensemble des modifications qualitatives, quantitatives et fonctionnelles de l'environnement (négatives ou positives) engendrées par un projet, un processus, un procédé, un ou des organismes et un ou des produits, de sa conception à sa "fin de vie".
     L'étude de l'impact environnemental est un outil utilisé par la norme ISO 14001 et pour faire une analyse du cycle de vie.
    Des études d'impacts environnementales sur les milieux biophysique et humain sont requises pour une majorité de projets. Elles sont nécessaires et obligatoires pour les projets d'envergures et sont habituellement assorties de mesures d'atténuation et/ou de mitigation et/ou de mise en valeur et/ou de formules compensatoires et/ou de mesures de conservation ou de restauration.


**Les effets :

Ces perturbations entraînent alors des effets pouvant être multiples :



 10-  Les organisations environnementales :
     *L’objet social :
    Quelle que soit la nature juridique de l’organisation, son action est dirigée dans les limites de son objet social.
   L’objet d’une entreprise est inscrit dans ses statuts. C’est le type d’activité qui doit lui permettre de dégager des bénéfices. Il peut d’ailleurs évoluer et s’étendre à d’autres domaines si cette extension relève de décisions stratégiques (exemple : Bouygues, société du bâtiment et de travaux publics, est devenu un acteur majeur de la téléphonie mobile). Il faut alors redéfinir les statuts.
    L’association poursuit un but non lucratif dans le cadre d’un objet social. Là aussi, celui-ci peut s’étendre en fonction des besoins. Ainsi, la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) n’agit plus uniquement pour protéger les oiseaux mais pour préserver la nature et la biodiversité en général. Une association ne peut agir en justice que dans le cadre de son objet clairement circonscrit.
*Organisations Intergouvernementales :
       -Mondial

  • Fonds mondial pour la nature
  • Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat
  • Union internationale pour la conservation de la nature
  • United Nations Environment Programme (UNEP)

-Régional :

  • Agence européenne pour l'environnement
  • Partnerships in Environmental Management for the Seas of East Asia (en) (PEMSEA)

-Gouvernements locaux :

  • ICLEI

            -Organisations Gouvernementales :
   liste de population concernent les organisations en.wiki y compris gouvernementale
Brésil : IBAMA
Canada : Environnement Canada
Chine : Ministry of Environmental Protection
Allemagne : Ministère fédéral de l'Environnement (Allemagne)
         *Organisations Non-gouvernementales :
   Ces organisations non-gouvernementales s'investissent dans le management environnemental, le lobbying, le plaidoyer et/ou dans des efforts de conservation de la nature :
liste de population concernent les organisations en.wiki y compris non gouvernementale
       -Internationales : 

  • Mouvement antinucléaire
  • Bioversity International
  • BirdLife International
  • Conservation International
  • Les Amis de la Nature
  • Les Amis de la Terre - France
  • Gaia Mater
  • Society for the Environment (SocEnv)
  • World Conservation Union (WCN)
  • World Land Trust (WLT)

       -Continentales :
  -Afrique: Environmental Foundation for Africa
  -Amérique du nord :

  • Fund for Wild Nature
  • Green Zionist Alliance

-Amérique du sud :

  • Amazon Watch
  • Rainforest Foundation Fund

*Nationales :
    -Afrique du Sud :

  • Cape Town Ecology Group
  • Dolphin Action & Protection Group
  • Earthlife Africa

11- Principes de gestion intégrée des organisations :
    Dans les domaines de l’environnement et de l’économie générale, la gestion intégrée désigne un mode de gestion de certaines activités qui intégré, des la phase de conception, l’ensemble des facteurs écologiques, économiques et sociaux qui leur sont liés.
   En évoluant l’ensemble de ses conséquences sur un  milieu donnée, il apparait que la gestion intégrée contribue à économiser le temps, espace et moyens de production et diminuer les pertes en matière d’énergie et de ressource naturelles.


12- Gestion des crises et catastrophes environnementales :
    Quel que soit le type d’événement auquel il faut faire face, la gestion de crise présente certaines caractéristiques permanentes.
          A. Diagnostic, action et décision
     Elle exige une capacité de diagnostic, de bonne réaction et donc de décision. La situation est avant tout une situation d’urgence. Il est déterminant de percevoir rapidement la gravité de la situation, les priorités induites et les décisions les plus adaptées aux circonstances.

          B. Organisation
     La gestion de crise requiert également de la part des autorités responsables une capacité à organiser et à rassembler les efforts des différents intervenants. Dans la crise du Tsunami, les différents pays touchés ont leurs propres institutions et divers systèmes d’organisations. Le préfet en France, est au centre de l’ensemble du dispositif : il veille à l’unité et à la cohérence des différentes interventions.

         C. Communication
      La communication de crise est fondamentale : en communication interne, il s'agit de permettre les actions et optimiser le temps de réaction en communiquant. Le terme est utilisé en communication externe pour alerter et informer et également pour conserver la confiance des parties prenantes ou du public le cas échéant pour l'avenir.
Son intérêt est économique et politique.

    *Les outils de la gestion de crise :
Les principaux outils et moyens mobilisés sont :
      -le "plan de gestion de crise" : plan communal de sauvegarde (PCS), plan ORSEC (Organisation de la réponse de sécurité civile), plan de secours spécialisé (PSS), ... quand ils existent et ont été correctement préparés ;
    -plan de communication de crise ; Pour P Collet, spécialistes de ces questions à EDF pour l'Industrie nucléaire [3], une bonne communication devrait traduire « le consensus entre les différents intervenants et cela aussi bien sur ce qui conforte leurs analyses réciproques que sur les "éléments de divergence ».
    -les plans opérationnels de crise : plans de prévention : sécurité (biens), sûreté (personnes), sûreté de fonctionnement (fiabilité) et plans de protection : plans de continuité d'activités (métier de l'entreprise), plan de secours (informatique
13- Management environnementale :
    Le management environnemental, aussi appelé gestion environnementale, ou écomanagement, désigne les méthodes de gestion d'une entité (entreprise, service…) visant à prendre en compte l'impact environnemental de ses activités, à évaluer cet impact et à le réduire. Le management environnemental s'inscrit dans une perspective de développement durable.
    Les actions entreprises dans le cadre d'un système de management environnemental peuvent être :


  • un écobilan des activités de l'entreprise
  • l'écoconception des produits
  • la prévention de la pollution
  • la diminution de la consommation des ressources naturelles
  • la diminution de la consommation d'énergie
  • la réduction des déchets
  • l'éducation à l'environnement
  • la certification suivant les normes environnementales
  • la mise en place de systèmes de production d'énergies renouvelables (photovoltaïque, solaire thermique…)
  • l'implication des fournisseurs et sous-traitants en les encourageant à adopter un système de management environnemental, démarche liée à la problématique des achats durables.
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